13.09.2017, 12:00  

FC Sion: la défense à quatre à la cote auprès des internautes

chargement
Jan Bamert est l'un des nouveaux éléments à vocation défensive à avoir débarqué à Tourbillon cet été.

 13.09.2017, 12:00   FC Sion: la défense à quatre à la cote auprès des internautes

Sondage Vous êtes 62% des internautes à souhaiter voir le FC Sion jouer avec quatre défenseurs. Mais que les Valaisans jouent à trois ou à quatre éléments défensifs, vous désirez surtout des joueurs qui mouillent le maillot.

La question taraude les supporters avertis du FC Sion. Est-ce que Paolo Tramezzani doit évoluer avec trois défenseurs, comme il l’a fait durant les premières rencontres de ce championnat, ou avec quatre à l’image de la dernière partie contre Grasshopper?

Sur notre sondage, 62% des 77 votants préféreraient voir le FC Sion jouer avec quatre éléments à vocation défensive contre 25% pour un système à trois défenseurs. Une observation partagée par certains fans sédunois sur notre page facebook. «A quatre avec des automatismes et de gens placés à leur bonne place», a écrit Alex Beney. Eric Mauroux propose une analyse plus approfondie: «Clairement quatre. Pour jouer à trois, il faut trois très bons défenseurs, avec de l’expérience, qui peuvent communiquer ensemble. Ce dont le FC Sion ne dispose pas. De plus, les milieux latéraux doivent couvrir l'arrière. Et si du côté gauche, Lenjani semble gérer, du côté droit, il n'existe pas de joueur de couloir capable de faire ce travail dans l'effectif valaisan.»

 

 

Plusieurs sont toutefois à remettre l’envie des joueurs valaisans de mouiller le maillot plutôt que le système lui-même. «Avec des joueurs qui ont envie de jouer tout simplement ....», mentionne  Yves Tuch suivi dans son raisonnement par Vinz Berardy qui ne va pas de main morte: «Moi je propose une défense à 11 pour un troupeau de chèvres. C'est le minimum.» Emmanuel Cornut demande, pour sa part, «un peu d'empathie» aux équipes adverses pour «nous laisser tester» la tactique «environ, 18 matches?»: «Ne pas oublier que l'attaquant est le premier défenseur. Tout le monde tire à la même corde. Après le schéma, c'est à l'entraîneur de le tester. Mais vu qu'il ne parle pas français, avec tous ces joueurs cosmopolites... on n’a pas gagné».

>> A lire aussi: Une équipe du FC Sion construite pour les sommets

Enfin c’est l’ancien sédunois et joueur de Frankfort Gelson Fernandes qui résume le mieux la situation: «Ce n'est pas une question de nombre de défenseurs, mais plutôt d'animation défensive à la perte de balle et quand l'adversaire est en phase de construction. Peu importe le système c’est la volonté de faire les choses ensemble qui compte. Le football est bien plus complexe qu'empiler des noms.»

 


Top